a
AccueilVeille médiasC dans l’air et les portiques de la discorde

C dans l’air et les portiques de la discorde

Le grand avantage d’un débat, c’est qu’il est possible d’y présenter différents points de vue. Sur un sujet comme Jérusalem, secouée depuis deux semaines par des attentats et des émeutes autour du mont du Temple, les opinions sont justement très contrastées. Mais sur le plateau de C dans l’air , qui a réuni sur France 5 mardi 25 juillet quatre invités autour du thème : « Israël : les portiques de la discorde », c’est le consensus qui régnait : le titre de l’émission se ralliait à la posture palestinienne consistant à incriminer les portiques de sécurité (et donc Israël, qui les avait pourtant installés en réaction à un attentat) pour les troubles de Jérusalem.

 

 

Chaque édition de C dans l’air attire en moyenne 1,5 million de télespectateurs. Une telle influence mérite attention.

Pour ce numéro, le présentateur Axel de Tarlé avait convié :

  • Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS)
  • Georges Malbrunot, journaliste au Figaro
  • Agnès Levallois, maître de conférence à Science Po, vice-présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO)
  • Samy Cohen, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Science Po (CERI)

 

 

L’introduction d’Axel de Tarlé s’inscrivait dans la lignée du titre en faisant référence à « l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam » (une affirmation omniprésente mais contestable) – sans mentionner que le mont du Temple est pour les Juifs leur lieu saint le plus important.

Axel de Tarlé interpellait alors Pascal Boniface en lui demandant « pourquoi de simples portiques peuvent susciter une telle colère » et, surtout, « ça représente quoi cette esplanade des Mosquées ? » Réponse incroyable de Pascal Boniface : « C’est le troisième lieu saint pour les musulmans qui ont une crainte parce qu’il est revendiqué par certains extrémistes israéliens qui disent qu’il y a un lieu aussi sacré pour les juifs et qui veulent s’en emparer. »

Tous les Juifs qui se marient dans le monde brisent, à la fin de la cérémonie, un verre et souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem en l’an 70 par les Romains. Ils considèrent donc le lieu comme sacré. Sont-ils tous des « extrémistes israéliens » ? Sinon, Pascal Boniface fait une drôle de confusion pour un spécialiste en relations internationales…

Quant aux visées des Juifs sur l’esplanade dont ils voudraient « s’emparer », il s’agit (comme le démontre un nouvel article dans Causeur) de la reprise d’une accusation infondée utilisée depuis près d’un siècle par les islamistes pour fanatiser les foules arabes.

Révélateur de cette habitude partiale d’utiliser la terminologie islamisée, Samy Cohen se fera reprendre plus tard dans l’émission quand il parlera de la politique israélienne sur « la question de la souveraineté du mont du Temple »… Immédiatement, Axel de Tarlé le coupe : « mont du Temple, c’est l’esplanade des Mosquées… » Samy Cohen confirme, « le mont du Temple pour les Israéliens [NDLR pas seulement les « extrémistes » cette fois… mais encore un petit effort ! Tous les Israéliens ne sont pas juifs, mais tous les Juifs même non israéliens se tournent vers le mont du Temple pour prier], l’esplanade des Mosquées pour les musulmans. »

Six minutes après le début de l’émission, Axel de Tarlé pose une question qui aurait dû être la première : pourquoi Israël a-t-il décidé d’installer ces portiques de sécurité ? Samy Cohen explique qu’il y a eu un attentat commis par des Arabes et que « les armes étaient cachées dans la mosquée, d’où l’idée d’un système de contrôle qui pourrait détecter les armes. »

Cette vérité est immédiatement nuancée : « Je me demande si le portique n’est pas un symbole des fourches caudines par lesquelles il faut passer symboliquement sous le contrôle des Israéliens pour accéder sur un territoire sur lequel les Palestiniens ont la souveraineté. » On rappellera que les Palestiniens n’ont pas la souveraineté sur le mont du Temple, qui est administré par la Jordanie et où, selon Samy Cohen lui-même, « la sécurité est assurée par la police israélienne. » Et il n’y a qu’à Jérusalem que les « fourches caudines » dont les mêmes terroristes islamistes ont imposé la mise en place dans tous les aéroports du monde, dans les musées et dans les bâtiments publics, dérangent…

L’émission est émaillée de reportages. Le premier d’entre eux : « Israël a retiré les portiques mais la colère ne s’apaise pas ». Tout est dit, les portiques ne sont qu’un prétexte.

Le reportage commence par des « fidèles venus prier dans le calme », une « protestation pacifique » (quoi de plus pacifique que des « fidèles »?). Puis est rappelé le meurtre de deux policiers par trois Arabes et, point très important, sont montrés des extraits de la vidéo de la police israélienne qui « prouve selon lui (le gouvernement) que le terroriste et un complice auraient caché des armes sur l’esplanade des Mosquées ».

 

 

Seulement, c’est « selon le gouvernement »… Ensuite, le reportage parle des violences et évoque l’assassinat, vendredi soir, de « trois colons israéliens » (en les qualifiant de colons, on en fait les coupables de leur sort) par un Palestinien. Là, les journalistes auraient pu montrer les images choquantes de la salle à manger maculée de sang, qui auraient dévoilé aux téléspectateurs l’horreur d’un crime perpétré contre des civils juifs partageant un repas de famille ; mais ils ont trouvé comment choquer encore plus.

 

 

Alors que le narrateur relate l’assassinat de cette famille, l’image montre un bulldozer israélien parti détruire la maison de la famille de « l’assaillant » (terme militaire impropre à décrire le meurtre de civils) : message subliminal, Israël est violent et n’a rien à faire sur ces terres, ces « colons » ont bien mérité leur sort !

Tout aussi abject, un rituel vu après de nombreux attentats est répété : la télévision interviewe le père du terroriste qui, bien sûr, est une sainte-nitouche et « n’aurait pas mené une telle opération sans la pression de l’occupant sur la mosquée d’al-Aqsa ».

 

 

Justification de la terreur servie sans commentaire auprès de milliers de téléspectateurs…

Georges Malbrunot commet lui aussi quelques approximations. Il parle de l’incident de l’ambassade d’Israël en Jordanie qui a précipité le règlement de la crise en disant que deux Jordaniens ont été tués par un agent de sécurité de l’ambassade : ce qu’il ne dit pas, c’est que l’agent a réagi à une attaque de l’un des deux Jordaniens qui l’a d’ailleurs blessé (la seconde victime a malheureusement été tuée par erreur lorsque l’agent de sécurité a ouvert le feu pour se défendre). Un peu plus tard, il parle de l’Arabie saoudite et d’Israël comme « des états religieux » : personne n’y prête attention, et on assimile ainsi Israël à une théocratie… Monsieur Malbrunot ayant passé plusieurs années à Jérusalem comme correspondant ne peut ignorer qu’Israël est l’Etat démocratique du peuple juif, un concept très différent du royaume autoritaire et religieux saoudien.

 

 

Approximation encore : Samy Cohen, en parlant de « Daesh » au Sinaï : « Vous avez aussi des infiltrations dans les territoires occupés. » – Axel de Tarlé : « A Gaza alors ? » – Samy Cohen : « oui »… Tout cela douze ans après qu’Israël se soit retiré de Gaza.

Suit un reportage sur Hébron et son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco comme « site palestinien en danger », ce qui a fait bondir Israël. La ville abrite, le reportage le dit, le tombeau des Patriarches. Il s’agit bien sûr d’Abraham, Isaac et Jacob, les Patriarches dont la Bible hébraïque retrace la vie dans cette région de Judée il y a plus de 3000 ans, longtemps avant la naissance du concept de « Palestine ».

Le reportage s’ouvre sur les interviews de plusieurs musulmans, qui accusent Israël d’occuper le lieu et de vouloir le vider de ses fidèles musulmans. Vient ensuite la description des habitants juifs d’Hébron : « une centaine de familles juives. Des rues protégées par 1500 soldats israéliens, trois fois plus que les colons. » Georges Malbrunot rappellera cette disproportion : mais de quoi est-elle le signe ? De quels voisins les « colons » se protègent-ils ? Il y a quand même parmi les Palestiniens de Hébron des gens capables de s’introduire dans une maison et d’assassiner une jeune fille de 13 ans dans son sommeil, juste parce qu’elle est juive.

Vers la fin du reportage, l’histoire juive de la ville est rappelée, avec la reconstruction du « Hébron juif d’avant 1929 où une partie d’entre eux furent tués, les autres évacués » et de « la synagogue que les Arabes avaient transformée en bains publics. » Les faits sont donc connus et justement rappelés… mais alors comment conclure en parlant d’ « une colonie enracinée à l’intérieur de la ville. Un cas unique en Cisjordanie, non reconnu par la communauté internationale, comme un miroir de Jérusalem » ? Curieuse « colonie » juive dans une ville au passé juif aussi avéré qu’à Jérusalem…

Axel de Tarlé interroge : pourquoi Israël est elle furieuse (de l’inscription d’Hébron à l’Unesco) ? Réponse de Pascal Boniface : « parce qu’Israël ne veut pas de médiation internationale… Axel de Tarlé : « L’Unesco dit que c’est un joyau, pourquoi Israël le prend mal ? » Boniface continue : « parce qu’Hébron est une caricature de ce que peut donner l’occupation… Quelques centaines de colons rendent la vie infernale aux Palestiniens. » Et la négation de l’histoire juive par l’Unesco, ne serait-elle pas pour quelque chose dans la réaction d’Israël ?

Cette histoire, Axel de Tarlé la reconnaît : « il y a deux logiques, il y a aussi les israéliens qui disent nous étions là, nous avons été chassés en 1929. » Agnès Levallois, elle, n’a pas envie de creuser si haut. « C’est un territoire qui a été quand même occupé par la force en 67. » Sans aller jusqu’à 1929 (ou jusqu’à l’antiquité, les Juifs ayant été présents à Hébron depuis plusieurs millénaires), il est quand même curieux de ne pas dire qu’Hébron était occupée par la Jordanie de 1949 à 1967 ; la guerre des Six-jours de 1967 ayant résulté d’une nouvelle tentative arabe de détruire Israël. Peu importe, finalement, quand on a comme Agnès Levallois une devise, « L’entrave à cette situation c’est la poursuite de la colonisation, » que l’on martèle à l’appui d’une thèse : le conflit serait politique et non religieux (ça tombe sous le sens, parlant d’une dispute autour d’un Temple et de mosquées…).

 

 

Beaucoup de défenseurs d’Israël ont avancé un argument repris dans une question de téléspectateur : « Ce genre de portiques n’existe-t-il pas déjà à la Mecque et au Vatican ?  En quoi cela pose-t-il un problème sur l’esplanade des mosquées ? » Georges Malbrunot : « C’est pas un territoire occupé, la Mecque ou le Vatican. » Argument logique, si l’on considère qu’Israël est un occupant à Jérusalem ; mais Israël se considère comme légitime à Jérusalem.

Georges Malbrunot se veut équilibré : « On a beaucoup chargé l’occupation israélienne, ce qui est vrai, mais les Palestiniens feraient bien aussi de s’unir » (il évoque les différends entre Fatah et Hamas). Equilibre tout relatif : en une heure d’émission, pas un des invités n’a trouvé le temps de parler de l’incitation palestinienne à la haine d’Israël, que ce soit dans l’éducation ou à travers les rémunérations accordées aux terroristes et à leurs familles. Et Georges Malbrunot parle du « Hamas palestinien, qui a mis de l’eau dans son vin mais qui reste un mouvement radical considéré comme terroriste par l’UE. » Quelle eau dans le vin ? La charte du Hamas appelle toujours à la destruction d’Israël…

Alors que la fin de l’émission approche, une question unilatérale est posée : « Y a-t-il une paix possible avec l’actuelle coalition de droite qui est au pouvoir en Israël ? »

 

 

Question logique, mais à laquelle il manque la deuxième partie : une paix est-elle possible avec le Fatah à la tête de l’Autorité palestinienne et le Hamas au pouvoir à Gaza ? Pascal Boniface ne s’en soucie pas, il désigne les empêcheurs de faire la paix, uniquement israéliens : « Avec cette coalition aucune parce que le parti des colons a une sorte de droit de veto sur Netanyahou qui lui-même d’ailleurs n’est pas un franc partisan de la paix. » Que Mahmoud Abbas « salue chaque goutte de sang versée pour Jérusalem, » que chaque terroriste reçoive un salaire de l’Autorité palestinienne financé en partie par des subventions européennes, n’entre pas dans les considérations de Pascal Boniface.

La discorde règne à Jérusalem. En France, c’est la confusion que l’on installe dans les esprits en faisant intervenir des spécialistes si peu rigoureux.

Vous avez aimé cet article ? Suivez InfoEquitable sur Facebook et Twitter.


Auteur : © InfoEquitable.

Si vous souhaitez reproduire cet article, merci de demander ici une autorisation écrite préalable.

Derniers commentaires
  • Brillant article ! Impressionnant ! Mais si je dis cela, je devrais dire cela pour tous car ils sont tous absolument remarquable et de très haute qualité. Merci à InfoEquitable pour la qualité de vos article, pour votre veille des médias et votre lutte contre la désinformation. Vous êtes un allié précieux et votre honnêteté vous honore.

    Je tiens à vous féliciter pour la qualité de votre travail mais aussi pour la qualité de la présentation de votre blog, très soignée, très agréable, très clairement présentée. Merci à vous et longue vie à InfoEquitable !

    Merci encore !

      • Ne me remerciez pas, vous le méritez amplement ! Vous faites de l’excellent travail, sourcé, et terriblement pertinent. Quand on voit la qualité, il faut la souligner et l’encourager, c’est une denrée si rare de nos jours.

  • Comme toujours vos rubriques sont rigoureuses et sérieuses.
    La vérité ne sera connue en France que le jour où la politique anti-israélienne de la France sera terminée… Ce n’est pas pour demain ! Depuis plus de 50 ans l’argumentaire arabe occupe tout le paysage médiatique, c a d que des millions de Français s’informent à petites doses chaque jour, et depuis, le cumul de ces infos façonnent et influencent fortement le point de vu du citoyen. Il ne faut pas oublier les préjugés antijuifs qui perdurent depuis la nuit des temps.
    Vos articles détaillent parfaitement le mécanisme bien rodé de la désinformation, cette pratique aide à la politique anti-israélienne de la France (entre autres).
    Aujourd’hui, de plus en plus de Juifs s’informent sur la situation en Israël, et c’est surtout pour eux que s’adressent vos articles, car « les autres », par facilité, regardent ces émissions avec des invités , tous experts « à l’heure de la soupe », après le boulot.
    Continuez avec détermination ! Nous les Juifs avons besoin de vos rubriques !

  • Bravo, j’ai regardé cette lamentable émission et j’en ai été choqué, tant la haine transpirait chez Bonifaçe, et tant la bêtise et l’ignorance taraudaient les participants, le fait d’y avoir intégré un « cohen » qui n’était que le perroquet des 3 autres témoigne bien de l’état de l’information dans notre pays et des grosses ficelles qu’utilise le système, très très loin d’une démocratie, très très près d’une république bananière ou d’un pays arabe.

    • Tout à fait d’accord, des journalistes incompétents qui ne se documentent pas avant de participer à une telle émission, les intervenants tels que Boniface sont haineux et suffisants, ce n’est plus un débat, c’est un procès à charge où sont passés les grands reporters ??
      Le b.a.-ba de tout journaliste est de confronter et vérifier toute information adressée à des milliers de téléspectateurs qui attendent d’être informés et non manipulés !!
      Jo bot

  • Vraiment bravo! Cette objectivité, cette connaissance du dossier c’était à désespérer de le trouver dans un media français un jour. Vous le faites, mission possible qui est à votre honneur, c’est comme la résistance aux nazis sous Vichy, peu de résistants, qui ont sauvé l’honneur de la France.

    Les Français vous remercieront un jour, quand les Français s’apercevront que la propagande arabo-palestinienne reliée par des militants politiques anti-Israéliens compulsifs, soi-disant spécialistes du conflit sont responsables de la flambée de l’antisémitisme meurtrier en France, eux qui ne cessent de faire passer les mensonges pour de la vérité et profitent de leurs jobs universitaires payés par les contribuables français.

    Recevez mon respect et amical chalom

  • Je souscris entièrement à ce qui est dit précédemment, très bonne qualité et justesse dans les analyses.
    Cependant n’aurait-il pas été possible d’intervenir auprès de la chaîne pour signaler la partialité des intervenants et le manque d’honnêteté intellectuelle et historique dont ils ont fait preuve durant toute l’émission. Une pétition ou quelque chose d’approchant serait la bienvenue, qu’en pensez-vous?

  • Bravo pour cette excellent article d’un niveau bien supérieur à l’émission. Personnellement j’ai rapidement quitté la chaîne devant tant de contre vérités. Pas un seul n’a expliqué la position israélienne. La désinformation étant la règle dans les médias comment s’étonner que la haine d’Israël soit aussi forte en France et en Europe.

    • Nadam, sans te connaître, je ressens chez toi le même esprit qui m’habite. Quoique étant Belge, chaque jour je regarde C dans l’air pour suivre les raisonnements des Français sur leur politique. Moi aussi j’ai quitté la chaîne très rapidement, ayant compris dès les premières minutes de l’émission que cela allait tourner à de l’antisémitisme. A la lecture de cet excellent article, je me rends compte que je n’ai rien perdu. Et chaque jour, je m’aperçois également que la France, c’est-à-dire les Français et les politiques préfèrent baisser leurs pantalons devant ce que j’appelle la rumeur musulmane. Par exemple, il suffit de voir que le choix de la France est l’abstention lors du dernier vote à l’Unesco sur le statut de Jérusalem. Là, le pantalon était quand même fort baissé; et c’est vrai que la désinformation des médias n’a jamais été aussi forte que maintenant.
      On pourrait se poser la question : qui en dessous de tout cela, alors que la France s’enfonce de plus en plus dans l’obscurantisme. La France que j’aime pourtant, mais qui se croit l’Europe oublie que cette même Europe est aujourd’hui un géant aux pieds d’argile. Alors, attention aux intempéries!!!

  • bravo

  • Bravo à Infoequitable et à ‘Ami Artsi !
    Cher ‘Ami, tu m’as coupé l’herbe sous le pied à travers ton commentaire élogieux.
    Je souhaite une longue vie et un grand succès à Infoequitable, à nous de diffuser et faire connaître largement ce site…

  • Merci pour votre travail, mais en fait je ne regarde plus ce genre de débat dès que je vois la liste des participants.
    Comme c’était le cas pour l’émission citée j’ai préféré changer de chaîne car je n’ai plus de patience surtout quand je vois Boniface.
    Heureusement vous faites un super boulot et j’espère, sans trop y croire, que tous vos efforts paieront un jour.
    Je sais c’est très pessimiste mais je n’ai plus aucune illusion sur nos chers journaleux.

  • Merci infiniment pour cet article. J’ai suivi ce débat mais dès le début j’étais déjà sous pression en écoutant Pascal
    Boniface. J’ai écrit un court message pendant l’émission pour exprimer ma désapprobation quant aux arguments développés par les invités.
    Nous devrions être des milliers à réagir. Ras le bol d’entendre parler de colons, de représailles disproportionnées.
    Je n’ai pas entendu parler de la haine viscérale des « palestiniens » envers l’état Hébreu et donc envers les juifs, de leurs
    attaques envers des familles sans défense (la tuerie d’Itamar, celle d’Halamish). Les intervenants de cette émission nous ont
    démontré un manque d’honnêteté intellectuelle (excepté G Malbrunot et encore…).
    A quand une lettre ouverte à « C dans l’air » pour leur signifier que la présence de Pascal Boniface est tout simplement indigeste.
    Et faute d’inviter des « contradicteurs » le débat est stérile et sans intérêt.

  • Pour écrire à l’IRIS : contact@iris-france.org
    et à l’iReMMO : contact@iremmo.org

  • Pascal Boniface et Muriel Levallois : deux concentrés de judéophobie dont le visage est tordu par la haine dès qu’il s’agit d’Israël et de Juifs. Malbrunot très propalestinien s’est un peu amélioré en mettant de l’eau dans son vin. Quant à Samy Cohen, transparent comme toujours, il faudrait qu’il muscle un peu plus ses interventions (quand elles existent).

  • Mais enfin, qu’est ce qu’on leur a fait à ces Boniface et autres antisémites qui hantent les débats politiques français ? Ah peut-être parce que nous sommes les descendants des victimes de la shoa…

Commenter